Hello de Lu !
Je suis de retour après plusieurs semaines de silence pour cause d'emploi du temps surchargé. Je crois d'ailleurs à ce propos que je vais arrêter de me justifier tout le monde s'en fout et en plus
c'est toujours pour les mêmes, bonnes ou mauvaises, raisons donc bon .. enfin bref.
Ca y'est je comence déjà à m'embrouiler, ça part mal. Conseil d'ami lecteur accrochez vous^^.
Cerveau anhilé en ce moment car la fatigue se fait ressentir, ce n'est pas la période la plus faste de l'année, le temps est pourri, tout le monde est malade, la tonne de boulot est toujours plus
grande, les heures de sommeil elles rapetissent et le rythme lui s'accélère : que du bonheur !^^
Je ne me plains ni ne râle pas, j'adore ça la avoir le cerveau stimulé en permanence, c'est enivrant de se perdre dans des démonstrations hulluberluesques, de piquer un délire en poursuivant son
raisonnement. Par contre bon ok c'est fichtrement moins drôle quand on fait l'AN (=application numérique pour les incultes) et qu'on s'aperçoit qu'on s'est gourré quelque part. Pantelante
désillusion.
Le calcul mental (mais même en général) ça a toujours été ma bête noire, ça m'a toujours couté cher et je maudis les enseignants qui nous ont toujours tant poussés à être obnubiler par les
résultats (toujours faux pour moi parceque je faisais souvent une erreur). Certes l'homme est à la recherche de la perfection qu'il n'attendra probablement jamais mais est-ce vraiment encessaire de
sanctionner autant ces fautes, alors que le raisonnement qui amène au résultat constitue les 3/4 du vrai travail intellectuel ? ... je ne le crois pas.
Je parle souvent de réformer l'éducation mais ce n'est pas pour autant que je voudrai faire prof je précise ! On m'a déjà fait la remarque plusieurs fois. Je ne pourrais jamais pour plusieurs
raisons dont une majeure : je manque cruellement de patience. Même si j'adore faire découvrir aux autres des choses, j'ai toujours tendance à trop m'emporter.
Ce qui nous amène à mon deuxième gros défaut : le débit de parole. Ca aussi c'est une chose qui me poursuit depuis ma plus tendre enfance. j'ai toujours lu vite,parlé vite. Ne me demandez pas
pourquoi je n'en sait strictement rien. Je crois quand même, la dessus, que cela est lié à ma grande et vive impatience; je lisais à fond les histoires pour connaître la fin, le dénouemment le plus
vite possible, pour pouvoir passer à une autre pour mieux recommencer. Débile certes mais au moins comme ça je lisais beaucoup. J'adorait ça et j'adore toujours d'ailleurs. Je pense aussi que
quelque part j'ai été poussé très jeune à a compétiton, j'ai toujours voulu mieux faire que les autres et toujours finis première. Même en sport d'ailleurs je me souviens très bien par exemple de
nos courses pour apporter sa dictée le premier sur le bureau du prof pour être corrigé en premier, pareil avec les problèmes de maths et les courses sur 50m plat. C'était un véritable concour
permanent de vitesse et de rapidité. On trouvait ça drôle, stimulant, ça nous amusaiy. Il n'y avait pas de discrimination des plus lents autant que je m'en souvienne. Je me souviens juste que
j'adoré ça, peut être parecque je n'étais pas si nulle que ça pourune fois (j'ai écrasé plusieurs garçon au 50m plat^^). J'étais rapide. Je ne sais pas par contre si je le suis devenue par
entrainement ou si cette chose est codé génétiquement. Est-on dès la naissance prédestinée à être hautement réactif à tous ce qui vous entoure ?
Je pense aussi que ce soucis de vitesse et également lié à l'envie d'ivresse (oh tiens ça rime^^). C'est vrai que quand on va vite on est pris dans un tourbillon et on s'échappe. Une poussée
d'adrénaline, un flash soudain et bam ça y'est tu pars, t'es lancé et tu t'arrêtes quand t'a terminé et surtout pas avant. Il doit y avoir une question de nerf et de résistance là dedans aussi, may
be.
Certain trouveront peut être que je me vante dans ce texte et bien ils se tromperont. Peut être trouverez vous que je présente ça trop positivement et vous aurez le droit car en ce moment précis je
le pense aussi mais attendez c'est pas terminé^^
Cette esprit de rapidité comme je vous l'ai déjà dit m'a souvent couté cher. Je ne pourrez pas citer d'exemples parcequ'il y en a trop et que je me rappelle même pas de tous. Il n'y aurait pas
d'ailleurs que des exemples scolaires et sportifs, car certes parfois la vitesse m'a rapporté des médailles sur 50m plat mais plus d'une gamelle au 1000m (mais j'ai appris récemment quand même que
tout ça c'était lié aux longueurs et à la nature des fibres musuclaires, qu fait que l'est on plutôt prédisposé à courir vite sur une courte distance qu'à courir longtemps sur une grande distance).
Mais elle m'a aussi apporté de l'amertume voir de la trsitesse. Quand vous vous amourachez soudainement au premier inconnu croisé dans la rue ou dans la cour de récrée, juste parcequ'il est beau et
qu'il à l'air gentil et que par miracle vous arrivez à obtenir ce que vous voulez et que vous vous rendez compte par la suite (même beaucoup plus tard pourquoi pas) que ce n'était pas du tout ce
que vous pensiez et que finalement peut être que si vous vous étiez inetressé à ceux qui s'interessait, ou qui d'ailleurs ne s'interessait pas, à vous en apprennant à mieux les connaitres, peut
être auriez vous eu plus de satisfaction ?... Je ne dis pas que ça m'est arrivé c'est juste un exemple typique^^
C'est donc bien loin d'être un atout. Quand vous vous lancez tête bêche sur quelques choses vous passez à côté de milliers d'autres par manque de reflexion. Privilégier l'action par rapport à la
pensée vous fait apprendre (à postériori) le regret. L'idéal étant de réfléchir bien et rapidemment, je pense que c'est ça a clef de l'efficacité :cibler en un temps record l'essentiel de ce dont
ous allez faire ou parler. C'est une sorte de compromis donc entre les deux. Mais comme d'habtiude c'est toujours plus facile à dire qu'a faire.
Tout de même une seul chose est sûre et inducitablement certaine : On est comme est, on peut changer par nous même si on le veut et si on en a la volonté mais surtout ne jamais se laisser
influencer. Si on ne peut pas ou l'on ne veut pas, on s'accepte comme on est c'est tout. On vit avec en essayant d'en tirer le maximum d'effet.
C'était la pensée de philo de la semaine !^^
Sur ce cher lecteurs je vous quitte, certes brutalement, mais je me rend compte que j'en ai déjà trop dit et qu'en plus je n'ai plus rien à dire (manque d'insipiration désolé).
En espérant que vous m'apprécierrez toujours après ceci, que vous aurez pardonné mes élucabration intempestives et ma piètre écriture au fil du clavier.
Cordialement,
Votre Mlle M.
Humeur : électrique
Lecture : La valse lente des tortues -Katherien Pancol